Étude de cas · Boutique de chaussures · Rivière-Rouge, Laurentides
Quand être en ligne rapporte 82 000 $ de plus.
L’essentiel des ventes d’Escarpins et Vilebrequins passe encore par la porte de sa boutique, à Rivière-Rouge. La boutique en ligne est née à côté, pendant le premier confinement. Depuis, elle a rapporté 82 000 $ de ventes en ligne, en plus de celles du magasin, avec une vitrine qui change à chaque saison.
Le point de départ
Ses clients venaient pour l’essayage. Au printemps 2020, la porte était fermée.
Escarpins et Vilebrequins, c’est une boutique de chaussures à Rivière-Rouge. Des marques que les gens connaissent et cherchent par leur nom : Piccadilly, Rieker, Remonte, Skechers. Des sacs Anekke et Jak’s. Des bottes de travail. On y entre, on essaie, Claudine conseille.
En mars 2020, les commerces non essentiels ferment. Pas de boutique en ligne. Les clients sont chez eux, la marchandise de la saison est en magasin, et personne ne peut entrer.
Ce n’était pas un problème de produit. C’était un problème de porte.
Ça vous rappelle quelque chose ?
Ce que nous avons fait
Ce que nous avons trouvé
Les clients d’Escarpins et Vilebrequins ne cherchent pas « des chaussures ». Ils cherchent une marque qu’ils portent déjà, dans leur pointure. Aujourd’hui encore, après le nom de la boutique, ce sont les recherches « Piccadilly » qui amènent le plus de visiteurs depuis Google. Et ils reviennent au rythme des saisons. Les sandales en mai. Les bottes en octobre. Une boutique de village vit comme ça.
La vraie occasion
En magasin, la vitrine change quatre fois par année. En ligne, elle devait changer aussi. Sinon, le site montre des sandales en novembre, et le client conclut que personne ne s’en occupe. Il fallait donc deux choses. Une boutique en ligne où l’on trouve sa marque et sa pointure en deux clics. Et une page d’accueil qui annonce la saison, avec une infolettre qui l’envoie aux bons clients. La page d’accueil saisonnière ne fait pas partie du forfait de base. Nous l’avons ajoutée parce qu’une boutique en a besoin.
La démarche
Le bouton s’ouvre dans l’ordre.
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Étape 01
Clarté
- Le constat : on cherche une marque et une pointure, pas une boutique
- Le rythme : quatre saisons, quatre vitrines
- Le service de la boutique, gardé en ligne : achat assisté par téléphone, livraison gratuite dès 80 $
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Étape 02
Stratégie
- Un catalogue organisé comme la boutique : Femmes, Hommes, Enfants, Travail, Accessoires, Soldes
- Un calendrier à quatre temps : à chaque saison, une nouvelle page d’accueil et une édition de l’infolettre
- L’infolettre reliée à la boutique en ligne, pour voir quelles ventes viennent des courriels
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Étape 03
Lancement
- Boutique en ligne bâtie par l’équipe qui a fondé Tansley, ouverte en avril 2020
- Première commande le 20 avril 2020, en plein confinement
- 81 commandes avant la fin de l’année
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Étape 04
Élan
- Une nouvelle page d’accueil à chaque saison depuis 2023 : la bannière, six vignettes, deux carrousels de produits
- L’édition saisonnière de l’infolettre, depuis le printemps 2023
- Depuis le printemps 2025, la page d’accueil invite à s’abonner à l’infolettre de la saison
- Un courriel de bienvenue et un rappel de panier abandonné, envoyés automatiquement
Ce qui la distinguait déjà
Une boutique en ligne, c’est souvent là que le service disparaît. Pas ici. On peut toujours acheter par téléphone et se faire guider, comme au comptoir. Et à chaque saison, la page d’accueil porte quelques lignes signées par Claudine, propriétaire, sur ce que la saison change dehors.
Le site n’a pas remplacé la boutique. Il l’a prolongée.
La boutique en ligne
Une vitrine qui change avec les saisons.
Chaque saison, la page d’accueil se refait au complet : une bannière avec les produits vedettes, six vignettes qui mènent chacune à une catégorie ou à une marque, et deux carrousels de produits. Sandales et légèreté en été, bottes et couleurs en automne, chaleur en hiver. Le client qui revient voit tout de suite que la marchandise est nouvelle. Derrière la vitrine, une boutique WooCommerce complète : catalogue, pointures, paiement, livraison, cartes-cadeaux.
779
commandes en ligne depuis avril 2020
126 $
dépensés par commande en ligne en 2026, contre 96 $ en 2023
4
vitrines par année
L’infolettre
Une édition par saison. Une liste qui grandit.
L’édition saisonnière accompagne la nouvelle page d’accueil : elle annonce la saison, montre les nouveautés et renvoie à la boutique. Claudine y ajoute ses propres courriels, chaque semaine : arrivages, promotions, événements en boutique. Les deux font la paire. L’édition donne le rendez-vous. Les courriels de Claudine entretiennent le lien entre deux saisons.
481 → 821
abonnés, de 2022 à 2026
2 350 $
de ventes en ligne liées aux courriels en 2026, contre 999 $ pour toute l’année 2025
26,1 %
des clients qui ont reçu le rappel de panier abandonné ont cliqué
Les saisons
Quatre vitrines par année.
Chaque saison part d’un dossier : les produits vedettes que Claudine choisit, les photos, les textes. La vitrine est en ligne pour le changement de saison.

Été 2023

Printemps 2024

Automne 2024

Hiver 2024

Printemps 2025

Automne 2025

Printemps 2026

Été 2026

Automne 2026
Énoncé
Lancez un site Web engageant qui présente clairement votre expertise, aide les bons clients à vous trouver en ligne et transforme les visites en rendez-vous.
L’écosystème de contenu
Chaque saison relance la suivante.
La page d’accueil annonce la saison. L’infolettre l’envoie à 821 abonnés. Le rappel de panier abandonné rattrape la vente qui allait se perdre. Claudine fait le reste, en boutique et au téléphone. Résultat : plus de gens cherchent la boutique par son nom. Cet été, les recherches Google « escarpins et vilebrequins » ont donné 37 % plus de visites que l’été dernier.
Six ans plus tard
La boutique ferme à 17 h. La boutique en ligne, jamais.
81 996 $ vendus en ligne en six ans et demi : 779 commandes, nettes des remboursements, avant taxes et livraison. Voici le chemin parcouru.
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2020
Ouverte en plein confinement
8 403 $
81 commandes en huit mois. La première est arrivée le 20 avril, porte du magasin fermée.
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2021
Le sommet
19 613 $
197 commandes. Entre fermetures et réouvertures, tout le monde achetait en ligne.
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2022–2025
Retour au comptoir
9 400 $
Par année, en moyenne, de 2023 à 2025. La boutique a rouvert et les clients sont revenus en personne. En ligne, les ventes se sont maintenues entre 9 250 $ et 9 500 $ par année, pendant que la commande moyenne passait de 96 $ à 128 $.
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2026
Ça remonte
11 249 $
Au 11 octobre, déjà plus que pour toute l’année 2023, 2024 ou 2025. En hausse de 70 % sur les mêmes dates l’an dernier (6 600 $), avec 96 commandes au lieu de 62, et le temps des fêtes reste à venir.
Ces chiffres sont des ventes en ligne seulement. Le gros des ventes se fait toujours en magasin, rue L’Annonciation. La boutique en ligne n’a jamais été pensée pour le remplacer : c’est un deuxième comptoir, ouvert jour et nuit.
Tansley a pris en main avec aisance et professionnalisme un domaine de mon entreprise qui me causait bien des maux de tête. Grâce à eux, je me sens maintenant entourée, soutenue et je bénéficie d’une image visuelle forte et évolutive, et d’une boutique en ligne qui me permet de vendre 24/7. Avec un esprit d’équipe, sens de la famille, rigueur et souci du détail. Je recommande vivement !
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